G · But
Présenter des dangers concrets pour les jeunes.; Donner des conseils réalisables pour prévenir ces dangers.; Adapter les exemples et le ton au public des jeunes.
Choisissez un sujet de votre niveau. NM : 250 à 400 mots ; NS : 450 à 600 mots. Lisez la situation, la question et les trois objectifs, puis choisissez le type de texte le plus adapté parmi les trois proposés. Organisez vos idées avant de rédiger et vérifiez ensuite le registre, les conventions et les liens entre vos paragraphes.
Vous avez récemment remarqué que vos amis sont accros à internet et aux réseaux sociaux. Rédigez un texte à l’intention des jeunes pour les mettre en garde des dangers auxquels on est exposé en naviguant sur internet et donnez leur des conseils pour prévenir ces dangers.
Présenter des dangers concrets pour les jeunes.; Donner des conseils réalisables pour prévenir ces dangers.; Adapter les exemples et le ton au public des jeunes.
Un jeune qui souhaite aider ses camarades.
Les jeunes de votre âge.
Vous avez récemment remarqué que vos amis sont accros à internet et aux réseaux sociaux. Rédigez un texte à l’intention des jeunes pour les mettre en garde des dangers auxquels on est exposé en naviguant sur internet et donnez leur des conseils pour prévenir ces dangers.
Instructions avec un titre, des rubriques, des verbes à l’impératif et des conseils expliqués.
Internet nous aide à apprendre, à discuter et à nous divertir. Pourtant, un message peut nous tromper et une publication peut révéler une information personnelle. Ces conseils vous permettront de profiter des échanges tout en prenant quelques précautions.
Vous recevez un message annonçant un cadeau ou un colis inattendu ? Prenez le temps de réfléchir. Ne donnez pas votre mot de passe pour obtenir une récompense. Consultez le service par votre accès habituel et demandez de l’aide si vous avez un doute. Un logo connu peut être copié : il ne suffit pas à prouver l’identité de l’expéditeur.
Avant de publier une photo, regardez aussi l’arrière-plan. Une adresse ou un badge pourrait révéler un détail personnel. Demandez l’accord des personnes représentées et précisez où l’image sera publiée. Si un camarade refuse, respectez son choix. Une image amusante pour vous peut être gênante pour lui.
Pendant un devoir, coupez les notifications qui vous interrompent. Vous pourriez consulter vos messages après avoir terminé une partie du travail. Quand vous discutez avec quelqu’un en face à face, posez votre téléphone pour l’écouter. Il ne s’agit pas d’abandonner Internet, mais de décider quand vous souhaitez l’utiliser.
Si quelqu’un vous insulte ou insiste pour obtenir des informations, arrêtez l’échange et parlez à un adulte de confiance. Conservez les éléments utiles au signalement sans les repartager. Vous n’avez pas à régler seul un problème difficile.
Essayez un conseil cette semaine. Observez ce qui change et échangez avec vos amis : un usage plus réfléchi se construit aussi ensemble.
Votre classe prépare un projet en ligne et certains camarades ont du mal à y participer. Rédigez un texte destiné aux élèves pour expliquer deux difficultés d’accès, présenter des solutions simples et montrer comment chacun pourrait contribuer au projet.
Expliquer deux difficultés d’accès.; Présenter des solutions simples.; Montrer comment chacun pourrait contribuer.
Un membre de l’équipe du projet.
Les élèves de la classe.
Votre classe prépare un projet en ligne et certains camarades ont du mal à y participer. Rédigez un texte destiné aux élèves pour expliquer deux difficultés d’accès, présenter des solutions simples et montrer comment chacun pourrait contribuer au projet.
Article avec un titre, une introduction, des intertitres et une conclusion destinée au lectorat.
Par l’équipe du projet de classe
Notre prochaine exposition sera préparée dans un espace numérique commun. Cet outil peut nous aider à partager des documents, mais il ne suffit pas de créer un dossier pour permettre à tout le monde de participer. Nous devons aussi tenir compte des difficultés de nos camarades.
Certains élèves partagent un ordinateur avec leur famille et ne peuvent pas se connecter chaque soir. D’autres utilisent un téléphone avec une connexion instable. Pour eux, télécharger une vidéo longue peut être difficile. Une consigne très chargée pose également un problème : on ne sait pas toujours quelle action faire en premier.
Nous pourrions proposer des fichiers légers et garder une version imprimée du calendrier. Un temps de travail à la bibliothèque permettrait aux élèves d’utiliser les appareils de l’école. Pour les consignes, il serait utile de séparer les étapes et de montrer un exemple. Avant de décider, demandons à chacun quelle solution l’aiderait réellement.
Participer ne signifie pas faire exactement la même chose. Une personne pourrait rédiger un entretien, une autre vérifier la carte et une troisième relire les légendes. Chaque équipe devrait cependant indiquer où se trouve la version validée de son document. Les décisions importantes resteraient dans le dossier commun, plutôt que dans une conversation privée.
Après une semaine, nous demanderons à chaque équipe ce qui fonctionne et ce qui reste difficile. Si un problème revient souvent, nous adapterons l’organisation. Le succès ne dépendra pas du nombre de messages envoyés : il dépendra de notre capacité à retrouver les informations et à contribuer ensemble. Proposez une amélioration à votre équipe dès aujourd’hui.
Le journal de votre établissement prépare un dossier sur les réseaux sociaux. Rédigez un texte destiné à ses lecteurs pour présenter les bénéfices de ces plateformes, analyser la manière dont les fils et les notifications peuvent influencer notre attention et défendre une amélioration concrète de nos habitudes.
Présenter les bénéfices des plateformes.; Analyser l’influence des fils et des notifications.; Défendre une amélioration concrète des habitudes.
Un élève qui contribue au débat du journal.
Les lecteurs du journal scolaire.
Le journal de votre établissement prépare un dossier sur les réseaux sociaux. Rédigez un texte destiné à ses lecteurs pour présenter les bénéfices de ces plateformes, analyser la manière dont les fils et les notifications peuvent influencer notre attention et défendre une amélioration concrète de nos habitudes.
Chronique d’opinion avec un titre, un point de vue explicite, des arguments, une concession et une conclusion engagée.
Chronique de l’équipe média
Nous ouvrons parfois une application pour répondre à un ami, puis nous oublions la raison de notre visite. Une vidéo en entraîne une autre et un devoir attend toujours sur la table. Faut-il en conclure que les réseaux sociaux ne servent à rien ? Je ne le pense pas. Ils nous permettent de garder des liens, de découvrir des projets et de participer à des communautés. Cependant, ces bénéfices ne nous dispensent pas de réfléchir à ce qui dirige notre attention.
Un groupe peut faciliter un projet scolaire en réunissant des questions et des documents. Pour un élève nouvellement arrivé, il peut aussi devenir un premier espace d’échange. Des créateurs y partagent des œuvres qui seraient difficiles à découvrir autrement. Nous devrions reconnaître ces possibilités au lieu d’opposer automatiquement la vie en ligne à la vie réelle. Les relations numériques concernent bien des personnes réelles et peuvent compléter une rencontre, même si elles ne répondent pas à tous les besoins.
Le problème commence lorsque nous prenons l’ordre du fil pour un choix entièrement personnel. Un contenu visible en premier attire notre regard avant celui que nous cherchions. Une recommandation peut élargir nos découvertes, mais elle peut aussi répéter un thème déjà consulté. Une notification nous invite à revenir au moment choisi par le service. Il serait donc utile de distinguer la proposition de la plateforme et notre décision d’y répondre. Cette distinction ne rend pas l’utilisateur responsable de tout ; elle lui permet d’identifier une action qu’il pourrait modifier.
On pourrait objecter qu’un jeune sait déjà quitter une application. C’est vrai, mais savoir le faire ne signifie pas le faire au bon moment. Lorsque plusieurs alertes interrompent une tâche, il devient difficile de garder le même objectif. Le nombre de réactions reçues peut également donner une impression d’urgence : nous voulons savoir ce que les autres pensent. Pourtant, une réaction supplémentaire n’exige pas toujours une réponse immédiate. Nous gagnerions à discuter de cette différence entre ce qui est important et ce qui semble pressant.
Je propose une habitude modeste : avant une séance de travail, choisir un objectif et couper les notifications qui ne sont pas nécessaires. Après la tâche, nous pourrions consulter les messages à un moment prévu. Pendant une semaine, chacun noterait si cette organisation l’aide à terminer son travail et ce qu’il souhaite adapter. Les élèves qui ont besoin d’un contact particulier pourraient conserver l’alerte correspondante. Une règle souple serait plus utile qu’une interdiction identique pour toutes les situations.
Cette expérience ne résoudrait pas les problèmes économiques ou sociaux des plateformes. Elle rendrait néanmoins notre attention plus visible et nos décisions plus conscientes. Profitons des liens que les réseaux permettent, mais demandons-nous aussi pourquoi nous ouvrons une application. Le prochain contenu proposé ne devrait pas toujours décider de notre prochaine activité.
Une rumeur concernant votre établissement circule dans plusieurs groupes et inquiète les élèves. Rédigez un texte destiné à la communauté scolaire pour expliquer pourquoi la répétition d’un message ne garantit pas sa fiabilité, présenter une démarche de vérification et proposer une procédure de correction respectueuse des personnes concernées.
Expliquer la différence entre répétition et confirmation.; Présenter une démarche de vérification.; Proposer une correction respectueuse des personnes.
Un membre du club média de l’établissement.
La communauté scolaire.
Une rumeur concernant votre établissement circule dans plusieurs groupes et inquiète les élèves. Rédigez un texte destiné à la communauté scolaire pour expliquer pourquoi la répétition d’un message ne garantit pas sa fiabilité, présenter une démarche de vérification et proposer une procédure de correction respectueuse des personnes concernées.
Article explicatif avec un titre, une entrée en matière, des étapes illustrées et une conclusion pratique.
Par le club média
Une capture apparaît dans un groupe, puis dans deux autres. Très vite, quelqu’un écrit : « Tout le monde le dit, cela doit être vrai. » Ce raisonnement est compréhensible, surtout lorsqu’un message concerne notre école, mais il confond la circulation d’une affirmation avec sa vérification. Avant de la transmettre, nous devrions chercher ce qui la soutient et ce qui pourrait lui manquer.
Trois partages peuvent reprendre exactement le même document. Ils ne constituent alors pas trois confirmations indépendantes. La première étape serait de retrouver la publication complète, son auteur et sa date. Une capture coupe parfois le passage qui précise une situation. Dans un exemple fictif, une annonce de travaux dans une salle devient un message affirmant que tous les cours sont annulés. Le problème ne vient pas nécessairement d’une image fabriquée : il peut venir d’un contexte perdu au cours des partages.
Il faudrait ensuite consulter une source capable de confirmer l’affirmation précise. Pour une décision scolaire, une communication officielle de l’établissement serait pertinente. Cela ne signifie pas qu’une source ne peut jamais se tromper ; cela signifie qu’elle est en mesure de connaître la décision annoncée. Si deux documents divergent, nous devrions comparer leurs dates et leurs formulations. L’un peut décrire une proposition tandis que l’autre annonce une décision. Dire ce qui reste incertain est plus rigoureux que compléter les blancs avec une supposition.
Un témoignage raconte une expérience ; une opinion exprime un jugement ; une annonce présente une information destinée à un public. Les trois peuvent avoir leur place dans une discussion, à condition de ne pas les confondre. Un élève peut dire qu’il trouve une organisation difficile sans prouver qu’elle échoue pour tous. Dans nos publications, nous pourrions préciser l’origine des faits et annoncer clairement les appréciations personnelles. Cette habitude faciliterait un débat dans lequel les désaccords portent sur des éléments identifiables.
Si le club a partagé une erreur, retirer le message serait insuffisant pour les lecteurs qui l’ont déjà vu. Nous proposerions une correction claire dans le même espace : rappeler l’affirmation concernée, expliquer ce qui change et donner accès au document vérifié. Il faudrait éviter de reproduire inutilement une photographie ou une information personnelle. La personne qui a signalé l’erreur ne devrait pas être ridiculisée ; son intervention contribue à la qualité de l’information commune.
Avant de transmettre une annonce inquiétante, cherchons son origine, sa date et son contexte. En cas de doute, demandons une précision et attendons la réponse. Si une erreur a circulé, corrigeons-la auprès de ses destinataires. Cette démarche demanderait parfois quelques minutes supplémentaires, mais elle pourrait éviter des inquiétudes et des accusations inutiles. Informer la communauté, ce n’est pas être le premier à publier : c’est permettre aux lecteurs de comprendre ce qui est établi et ce qui reste à vérifier.
Présenter : Dans notre établissement… / Ce projet concerne…
Expliquer : Cela signifie que… / Cette difficulté vient de…
Illustrer : Par exemple… / Dans une situation où…
Nuancer : Toutefois… / Cela ne prouve pas que…
Proposer : Nous pourrions… / Il serait utile de…
Conclure : Essayons cette démarche… / Nous proposons donc…